Kickback est le groupe punk metal hardcore dont je garde de bons souvenirs dans un studio partagé (Le ventre de la baleine 93500). Mais, pas que ça.

Kickback est devenu, il faut le dire, un super drama des réseaux sociaux depuis cet article de Médiapart.
Premièrement, que dire ? Merci la « Gauche caviar » (« Champagne Left ») pour ta Séance de lutte (« Struggle session »). Ça te dérange uniquement quand ? L’affaire Pierre-Alain Cottineau (LFI et LGBT) ou la polémique Jessie Auryann ? Qui éditent Poppy Z Brite, Nancy A Collins, Gabrielle Wittkop, Peter Sotos, Wrath James White ? De même, vous les kapos (gauche à droite comme mon père) avez bien applaudi les Enfants de la Creuse et le Bumidom 974 ? Cette grave arnaque a bien été vécu dans la haine. D’ailleurs, l’aura maléfique de l’épouvantail de Mitterrand qui pavanait avec un réunionnais bourgeois a pourri mon enfance. Ma scolarité en cité n’était pas à Champigny, ni en Guyanes. Ah, ces bonimenteurs ! D’autres commerciaux à votre botte comme JMLP et d’autres escrocs ! C’est vrai qu’aucun de vous ne connait ce milieu multiculturel génial. Parce que vous l’encensez en habitant ailleurs ou avec une sécurité privée. Ha, ha, ha !
Deuxièmement, par l’intermédiaire de mon ex-petite amie, j’ai connu Damien Guimard Toxic Harmst à Virgin. D’ailleurs, il connaissait un ami de lycée Hugo (Amérique du Sud, Death metal). De plus, ovni inclassable, il m’avait même invité à trois concerts à Paris : En 2001, au Gibus, avec Behemoth, Catastrophic (hommage à Trevor Peres) et Arkhon Infautus. En 2003, c’était Diapsiquir et Kickback avec Gaspard Noé, Pro176 Profecy Assassin, des transsexuels et des sado-maso au Pulp (nightclub lesbien parisien). Ici, il y en a un autre mais j’ai oublié. Mais bon,… Parce que les traumatismes sortent autrement, êcoutez Jean-Louis Costes qui apprécie l’extrême.
Kickback découverte humaine
Troisièmement, suite aux insultes incessantes et racistes de Julien Terzics (Antifa batteur devenu biker, ami de Julien Dray), j’étais très content que un de mes groupes répète ailleurs. C’est une des raison du partage de studio de répétitions avec Kickback (2004-2008, Le ventre de la baleine, 93500 Pantin). Quelle ironie ! Pas d’insultes. Des musiciens courtois avec nous et le matériel de musique. Après avoir vu Kickback plus de 20 fois et avoir joué en première parties 2-3 fois avec eux, j’adorai voir les « posers » subir le décalage. Surtout le rejet de l’hypocrisie, la jalousie et la couardise. Et malgré leur apport du « Punk hardcore dérangé » en France ! Il faut dire que si tu viens dans ces concerts, tu sais pourquoi. Qui a vu Otoboke Beaver, Undying, Neglect, Bad Luck 13 Extravaganza Riot, Catharsis USA, Psywarfare ou Justice Yeldham ?
Ainsi, d’après votre ressenti SJW, osez annuler les suivants. Whispers (Thaïlande), Arkangel (BxL), Hangman’s Chair (toujours sur Jean Genet ?), Terror, Sister Iodine, Backfire!, Blind To Faith, Biohazard (Shades Of Grey), The Infamous Gehenna, Merauder, Madball DMS, Integrity, Grégory Protche (journaliste hip-hop Get Busy Radikal), Pro176 Profecy et Assassin (frère de l’acteur Vincent Cassel), Marc-Aurèle Vecchione (Antifa Orel graff Grim Team KCBCK logo), James Franco (acteur), Nicolas Duvauchelle, Gaspard Noé, Ice-T et Body Count (photo ici de Dave Decat), etc.
Pourquoi ? Stephen Bessac les a tous côtoyé, même sous le nom Steve Besse. D’ailleurs, je possède ces ouvrages Narok Hunting Asia (Timeless édition) et Staring at Death (Serial Pleasures) par ce biais. En bref, sans Kickback, ni Diapsiquir, je n’aurais jamais acquis mon esprit critique actuel dehors. Merci pour tout, je reste apolitique. Mais quand même, la conclusion tient en une phrase. Quelle prise de position à géométrie variable !

