Top 4 des livres d’horreur écrits par des femmes ? Mais, au fait, quels livres d’horreur attendez-vous avec le plus d’impatience en 2026 ?

Top 4 des livres d’horreur écrits par des femmes ?
Parce que j’ai des références au niveau de mes textes. Citons thrillers psychologiques, contes sombres, romans horrifiques au style rétro ou autobiographies tordues. D’ailleurs, à ce point, faites attention à celle que vous laissez entrer dans votre tête. Ha, ha, ha !
En premier lieu, j’ai entendu parler de La renaissance de Suzzan Blac par l’intermédiaire d’un roman. His pain (Wrath James White). La couverture m’avait surpris comme une œuvre de Ithell Colquhoun. D’ailleurs, je suis toujours dans le même état devant une animation de Lotte Reiniger ou la musique de Puce Mary (Uranian Swallow). Mais quand la réalité dépasse la fiction comme cette autobiographie, votre réalité se brise. Surtout celle issue de votre confort. Je recommande fortement cet ouvrage. Avant tout, ce livre montre aussi qu’il est plus facile, en France, de traduire du Peter Sotos. C’est plus simple que de parler de ce livre autoédité par Suzzan Blac. Est-ce si étrange ?
En attendant le train près de la caserne ou à Paris, je m’étais procuré Péchés innommables de Nancy Averill Collins. Quoiqu’il en soit, ses courtes histoires m’avaient ravi comme Rituel de Chair (Graham Masterton). Fluidité. Propos forts dérangeants comme un Clive Barker (Harry D’Amour). Ça m’avait tenu en éveil jusqu’à chez moi (Les Ulis). Mon compteur pour ce livre doit être à cent, voire plus. Sans parler de ce mélange de Contes des ténèbres et de Contes de la Crypte pour tout accro de l’étrange. Ha, ha, ha ! Je la remercie dans ma bande dessinée Physiognomonie, d’ailleurs. Surtout depuis que j’ai vu les planches issues de son histoire Aphra dans Verotika 4. Bande dessinée comics édité par Glenn Danzig (The Misfits, Danzig) sur Verotik. Pour information, Aphra et une autre folie visuelle (Taste of Cherry) sont bannis en Oklahoma.
L’antre de la folie ?
Attiré par la couverture punk gothique androgyne, j’avais acheté Âmes perdues de Poppy Z Brite. Tout d’abord il faut dire que j’attendais la correspondance pour Paris (ENTSOA Issoire – Gare de Lyon). C’est ainsi que j’ai connu les lignes de Poppy. Le résumé au dos, ici, annonce une expérience sauvage et terrifiante. Certes, mais qui va très loin. Là-dessus, les diverses intrigues ressemblent à des souvenirs de films expérimentaux des années 90. Tous issus sans exceptions d’un grand écran placé sous le signe de la perversion et du chaos. En tout cas, ainsi, j’ai pris ses Contes de la fée verte (1992) et Le corps exquis (1999 acheté en 2022). Ce dernier est à vomir comme The Bug collector de Wrath James White. Sans préjuger, avant Jessie Auryann et son Corps à coeur, il y avait les écrits abominables de Poppy de La Nouvelle-Orléans (New Orleans, Louisiane) ?
Sur Subwawa, un jour, je suis tombé sur le long métrage animé Cat Soup 2001. Ce dessin animé étrange ne m’avait pas préparé au manga Nekojiru Udon édité par IMHO. Le sujet est le suivant. Une existence normale entremêlé de brutalité et de sadisme. Des situations banales qui créent un contraste entre le graphisme mignon et les élucubrations issues d’un mal être. Comment un manga innocent devient une série grotesque et dérangeante ? Seul Chiyomi Hashiguchi Nekojiru (1967-1998) a ici la réponse, étonnamment.
Lequel de ces livres vous fascinent en 2026 ?
